Arabe

Pourquoi apprendre l’arabe ?

L’arabe est parlé par près de 350 millions de personnes dans le monde; c’est la langue nationale des 23 pays de la Ligue arabe et l’une des six langues officielles utilisées aux Nations Unies. Langue de culture, de commerce, d’échanges, de sciences, l’apprentissage de l’arabe présente de véritables avantages.

L’arabe a été, et demeure, le véhicule des pensées riches et fécondes dans les domaines littéraires, philosophiques et scientifiques : l’héritage des grandes civilisations du Moyen-Orient, de même que la pensée grecque et latine, furent repris et développés en langue arabe. Ainsi, l’arabe permet une ouverture culturelle très étendue tant du point de vue géographique que du point de vue historique.

Du point de vue économique, le monde arabe bénéficie d’une position stratégique très importante; le monde arabe occupe la position de leader mondial en ce qui concerne les réserves de pétrole et de gaz. La maîtrise de la langue arabe est donc un atout dans des secteurs comme le commerce international, la diplomatie et le tourisme.

De plus, bien qu’il existe de nombreux dialectes de l’arabe, l’arabe littéral est commun à tous les pays arabes. C’est la langue principale de l’écrit : elle est aussi présente à l’oral, notamment dans les médias, les discours, et tout ce qui a trait à la vie officielle.

 

Nos formateurs d’arabe :

Mohamad

Mohamed aime également la musique et le cinéma, car pour lui la langue n’est pas seulement un stockage lexical et syntaxique, mais un véhicule de culture et de civilisation, cela explique son enthousiasme pour faire connaître la langue et la culture arabes dans l’interculturalité.

Grandi à Damas (Syrie), Mohamad a commencé son parcours d’enseignement de FLE/arabe en 2004. Sa licence en langue et littérature françaises, ses diplômes de Pédagogie et de Traduction (français-arabe) et son master en didactique des langues étrangères lui ont permis d’acquérir des connaissances et des savoir-faire dans le domaine pédagogique. Actuellement, doctorant en didactique à l’Université de Genève, il travaille sur l’identification des besoins des étudiants pour mieux cibler les formations en langue étrangère.